Ogonek

bl-ossomed:

fantasticarepickles:

this makes my heart ache

Silverstein always has been, and always will be my favorite poet because he doesn’t even need words in his poem to make people open their eyes.

So sad

Smart aphone

Des lèvres grillages,

Une présentation de correspondance

Inversée,

Orteils mangés par le salepêtre,

En morceaux,

Défilés pour le paradis.

Deux plus que vicieux,

Ils se touchent le cul ils se quittent.

Elle est où ta femme ?

À un enterrement.

Pourquoi ?

Un bel appartement,

Je présente à maman.

Des masques pornos le décorent

Habilement, déclenchant rires,

Quelques japonaiseries.

red-lipstick:

Timothy Reed

(Source : illustwatter)

2 + que vicieux

Qui file vers sa fin

Qui court à sa perte

S’il lui touche le cul

Elle le quitte

Si elle lui touche le cul

Il la quitte…

S’il arrive…

Quitte le

Quitte la

Quitte moi !

Fais-toi quitte

Fais la quitte

Fais le quitte

Quitte ou double

Contre tout

Ces contre feux, contre averses,
Contre émois, contre coups, se sont
Perdus sur une banquette arrière,
Le temps de mesurer quels plafonds,
Seuils, échelles, de force et d’ivresse,
Conduisent nos accès de tendresse.

Mon beau Sphinx,
Comme rires et larmes
Inondent mes joues
Chaque fois que tu me donnes
À boire ton nom !

Tes lèvres grillagées,
Ta présentation de
Correspondance inversée, et
Mes orteils mangés par morceaux,
Défilent pour le paradis.

Entrée par la salle de  bain,
Avec ta valise passe-fenêtre,
Dans mon appartement, scruter
Mon âme, déterminée, plus
Déterminée qu’elle…

Tu n’est pas sœur miroir,
Je ne suis pas frère lumière,
Retrouvons dans le nuit
Le frisson de nos serments !

Comment puis-je imaginer
Que tu viens, envoyé par Dieu,
Pour me tuer,
Quand ton seul regard me guérit,
Quand me relèvent tes sourires !?

Tu inspirerais confiance à l’amour en personne.

(Source : retrocize)

2headedsnake:

Yung Chen Lin

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